L'éducation japonaise a ses qualités et ses défauts. La vie des élèves est rythmée par les entrainements, compétitions et représentations sportives ou culturelles au détriment des heures d'étude à la maison.A l'annonce du mot 宿題 "shukudai" -devoirs-, le ton des élèves devient grave comme à l'annonce d'une mauvaise nouvelle! Je me souviens de mes années lycées passées dans ma chambre jusqu'à parfois très tard à écrire dissertations de philo, DM (devoirs-maison), ou à "bûcher" sur les annales du bac...alors j'avoue ne pas avoir de scrupules à donner un peu de travail.
Les plus sérieux y consacrent néanmoins du temps et rendent sans faute leur copie, les autres se font discrets le jour du ramassage des devoirs!
...et pourtant lorsque je leur ai demandé de me raconter en français un conte japonais (afin d'utiliser à bon escient le passé composé et l'imparfait), ils se sont à ma grande surprise, tous pris au jeu! Le résultat était bluffant. Ils ont largement dépassé les dix lignes de la consigne et les textes étaient particulièrement bons.
Voici les chefs-d'oeuvre:
L’Ogre Rouge a pleuré 松永 茉莉枝
Il était une fois un Ogre Rouge. Ogre Rouge habitait seul et son rêve était d’inviter ses amis pour le thé. Il se levait tôt tous les matins et descendait de la montagne où il habitait. Il a mis une enseigne : « Si nous faisions une pause pour prendre le thé ? J’attends votre visite. Il y a du thé et un succulent gâteau. », il est rentré chez lui et a fait le ménage.
D’abord, il a commencé par balayer devant sa porte et arroser. Ensuite, il a balayé la pièce et a mis une tenue simple et de bon goût pour accueillir ses amis. Puis, il a fait un joli gâteau et a préparé du thé et des tasses coquettes.
Il attendait ses invités tous les jours, toute la journée, mais les villageois au bas de la montagne pensaient : « Ogre Rouge désire nous manger. ». Aussi, les villageois n’allaient pas à la maison d’Ogre Rouge qui ne cessait d’attendre.
Un jour, des enfants sont venus aux environs de chez Ogre Rouge. Il était très content et a préparé le repas, mais les enfants ont poussé des cris et se sont enfuis. Ce n’ était pas des invités, ils voulaient seulement tester leur courage.
Ogre Rouge a été bléssé et s’est emporté contre eux. Il se démenait dans la montagne.
Ogre Bleu habitait la montagne voisine. Il est allé voir Ogre Rouge et lui a demandé : « Qu’est-ce qui s’est passé ?». Orgre Rouge lui a tout raconté, et Ogre Bleu a dit : « Je vais attaquer le village. Viens et lutte contre moi. »
Le jour suivant, Ogre Bleu a attaqué le village et Ogre Rouge a lutté contre Ogre Bleu pour protéger les villageois. Ogre Bleu a fui. Les villageois ont demandé pardon à Ogre Rouge et ont prononcé quelques mots de remerciement.
Après tout ça, tous les jours, les villageois et Ogre Rouge faisaient une pause pour prendre le thé.
Un jour il y eut une lettre pour Ogre Rouge :
« Comment vas-tu ? Je vais bien. J’espère que tu es heureux de faire une pause pour prendre le thé avec tes amis. Dis, les hommes sont très faibles ! Je ne vais pas rentrer pendant longtemps, sans doute 1000ans, parce que les villageois ont peur. Si tu le veux bien, quand je rentre je veux prendre le thé avec toi. A un de ces jours. Ogre Bleu. »
Ogre Rouge a pleuré.
Naita le démon rouge 関口 海音
Il y avait un démon rouge dans la montagne. Il était très tendre et il voulait toujours vivre en paix avec les hommes. Il disait à ceux qui passaient devant chez lui : « Bonjour, tu viens manger un gâteau chez moi ? » « Comme par hasard, tu nous tentes pour nous manger ! Ah !! c’est dangereux, fuyons fuyons !» , répondaient les hommes et ils quittaient la montagne en courant.
« Démon rouge pourquoi es-tu malheureux comme ça ?» lui a demandé un jour, le démon bleu qui était son ami. » Parce que les hommes ne viennent pas chez moi » a répondu le démon rouge. « Eh bien, j’ai une bonne idée. Je vais aller au village et me mettre en colère. Ensuite tu vas venir pour te battre avec moi. Les hommes vont alors comprendre que tu es tendre. N’oublie pas, je t’attends !» a dit le démon bleu. Il est alors arrivé au village en donnant un coup de pied dans la porte. Il s’est excité. « Hé ! Espèce de fou, arrête de tout casser ! » a dit le démon rouge, et il a frappé le démon bleu. Il est devenu l’ami des hommes, mais il s’est fait du souci pour le démon bleu. Il est allé chez lui. Toutefois, il n’était pas là, mais il y avait une lettre : « Au revoir Démon rouge, vis en paix avec les hommes. Je m’en vais en voyage. Ton ami, le démon bleu. »
Le démon rouge a lu la lettre plusieurs fois, ensuite il a pleuré.
Gongitsune 藤田 礼子
Il était une fois un petit renard qui vivait dans la montagne. Le renard s’appelait Gon, et tous les jours, il se promenait.
Un jour d’automne, alors que Gon marchait sur la berge, un homme qui s’appelait Hyôjyû a pris des poissons. Il a pêché une anguille et des poissons avec un filet. Gon s’est approché du sac ; il voulait lui jouer un tour. Il a dérobé l’anguille, alors Hyôjyû a pleuré : « Au voleur » et Gon, effrayé , s’est sauvé.
Dix jours après, Gon est allé à la ville, il y avait une cérémonie funèbre chez Hyôjyû. Ce dernier avait un regard déprimé. Gon pensait : « Sa mère est morte ». Le soir il s’est souvenu « Sa mère était malade. Il a pris l’anguille pour elle mais je lui ai volée. Alors elle est morte. Oh, c’est de ma faute ! »
Hyôjyû vivait avec sa mère, mais il était seul maintenant. Gon pensait : « Il est comme moi, c’est la solitude ». Gon a alors lancé chez lui une sardine en compensation. Le jour suivant, il a ramassé beaucoup de marrons dans la montagne et les a emmenés chez Hyôjyû. Puis, il lui a apporté des marrons et des champignons tous les jours.
Hyôjyû s’est questionné et en a parlé à un ami. Son ami lui dit : « C’est Dieu ! Remercie-le tous les jours ! » « Ah oui ! »
Le jour d’après, Gon a pris des marrons est entré à la dérobée chez Hyôjyû. Ce dernier l’a trouvé et a alors pensé : « C’est le renard qui a volé l’anguille. Il est venu me jouer un tour ! ». Il s’est approché avec son fusil et il a tiré. Boum!
Gon est tombé et Hyôjyû a couru vers lui. Il a trouvé tous les marrons. Il l’a regardé très étonné : « Est-ce que c’était toi ? Est-ce que tu m’as apporté des marrons tous les jours ? Gon... ». Le renard a donné un signe de la tête en fermant les yeux. Hyôjyû a laissé tomber son fusil. Une fumée bleue se dégageait de la bouche de Gon.
Il était une fois un petit renard qui vivait dans la montagne. Le renard s’appelait Gon, et tous les jours, il se promenait.
Un jour d’automne, alors que Gon marchait sur la berge, un homme qui s’appelait Hyôjyû a pris des poissons. Il a pêché une anguille et des poissons avec un filet. Gon s’est approché du sac ; il voulait lui jouer un tour. Il a dérobé l’anguille, alors Hyôjyû a pleuré : « Au voleur » et Gon, effrayé , s’est sauvé.
Dix jours après, Gon est allé à la ville, il y avait une cérémonie funèbre chez Hyôjyû. Ce dernier avait un regard déprimé. Gon pensait : « Sa mère est morte ». Le soir il s’est souvenu « Sa mère était malade. Il a pris l’anguille pour elle mais je lui ai volée. Alors elle est morte. Oh, c’est de ma faute ! »
Hyôjyû vivait avec sa mère, mais il était seul maintenant. Gon pensait : « Il est comme moi, c’est la solitude ». Gon a alors lancé chez lui une sardine en compensation. Le jour suivant, il a ramassé beaucoup de marrons dans la montagne et les a emmenés chez Hyôjyû. Puis, il lui a apporté des marrons et des champignons tous les jours.
Hyôjyû s’est questionné et en a parlé à un ami. Son ami lui dit : « C’est Dieu ! Remercie-le tous les jours ! » « Ah oui ! »
Le jour d’après, Gon a pris des marrons est entré à la dérobée chez Hyôjyû. Ce dernier l’a trouvé et a alors pensé : « C’est le renard qui a volé l’anguille. Il est venu me jouer un tour ! ». Il s’est approché avec son fusil et il a tiré. Boum!
Gon est tombé et Hyôjyû a couru vers lui. Il a trouvé tous les marrons. Il l’a regardé très étonné : « Est-ce que c’était toi ? Est-ce que tu m’as apporté des marrons tous les jours ? Gon... ». Le renard a donné un signe de la tête en fermant les yeux. Hyôjyû a laissé tomber son fusil. Une fumée bleue se dégageait de la bouche de Gon.
Gongitsune 原口 結
Il était une fois un renard qui vivait dans un village. Il s’appelait Gon. Le renard adorait faire des farces.
Un bel après-midi, Gon est allé à la rivière. Il a rencontré un garçon Hyôjyû qui pêchait. Gon a relâché un poisson (qu’il avait pris) pour plaisanter. Hyôjyû s’est mis très en colère.
Quelques jours plus tard, Gon a su que la mère de Hyôjyû était morte ; et en plus, le poisson qu’il avait relâché était pour elle. Hyôjyû voulait le donner à sa mère qui était malade.
Gon a regretté de l‘avoir relâché, et il a commencé à apporter tous les jours beaucoup de marrons chez Hyôjyû. Ce dernier ne savait pas qui les lui offrait.
Un jour, il a trouvé Gon arrivant chez lui. Il a cru que le renard était venu pour lui faire encore une farce, et il lui a tiré dessus. Gon est tombé par terre. Hyôjyû a trouvé des marrons dans ses bras. Il a alors su que c’était le renard qui lui apportait, mais il était trop tard.
Les trois petits cochons 松本 璃穂 et 二宮 瑛里
Trois cochons vivaient chacun à l ‘intérieur de leur maison.
Le premier cochon a construit une maison de paille, mais le loup a soufflé sur la maison et a mangé le cochon.
Le deuxième cochon a construit une maison avec des branches, mais le loup a également soufflé sur la maison et a mangé le cochon. Le troisième cochon a construit une maison en briques. Le loup n’a pas pu emporter la maison. Lorsqu’il est entré par la cheminée, le porcelet l’a mis dans une casserole et il a mangé le loup.
Trois cochons vivaient chacun à l ‘intérieur de leur maison.
Le premier cochon a construit une maison de paille, mais le loup a soufflé sur la maison et a mangé le cochon.
Le deuxième cochon a construit une maison avec des branches, mais le loup a également soufflé sur la maison et a mangé le cochon. Le troisième cochon a construit une maison en briques. Le loup n’a pas pu emporter la maison. Lorsqu’il est entré par la cheminée, le porcelet l’a mis dans une casserole et il a mangé le loup.
La fille de la chandelle de glace 櫻田 朝子
Il était une fois un homme qui vivait dans un village sur la montagne. C’était un bûcheron. Un soir froid d’hiver, lors d’une tempête de neige, une fille qui était mouillée jusqu’aux os lui a rendu visite. « Bonjour, permettez-moi de me reposer dans un coin de la pièce. » « Bien sûr. Viens et mets toi auprès du feu » «Non merci » ; la fille n’est pas venue près du feu. Alors que la tempête s’arrêtait, elle lui a dit : « Je veux être ta femme ! ». Le bûcheron était très content et il lui a répondu : « Avec plaisir. Si tu ne détestes pas la pauvreté... » Ainsi, ils se sont mariés.
La femme était très sérieuse. Elle pouvait porter le bois et l’eau, de la forêt à chez eux, par un très grand froid, donc le bûcheron était très content. Il était tendre et il lui a donné des ornements pour ses cheveux. Elle était très heureuse. Mais alors qu’est arrivé l’été, elle n’était pas en forme. Le bûcheron lui a dit : « Ça va ? Tu es pâle » « Non, pas de problème » lui a t-elle répondu, mais elle était en nage. « Alors, prends un bain et repose- toi. » « Non, je ne veux pas.» Le bûcheron ne l’a pas écoutée et lui a fait prendre un bain, mais elle ne revenait pas. Le bûcheron se faisait du souci, il est donc allé à la salle de bains. Les ornements pour les cheveux flottaient à la surface de l’eau. La femme était en réalité la fille de la chandelle de glace.
La paille porte-bonheur qui rendait milliardaire 海老沢 麻里
Il était une fois un homme Chosuke. Il était pauvre mais très gentil. Un jour Chosuke a dormi dans un temple. Dans son rêve, Kannon est apparue et lui a dit : « Prends garde a la première chose que tu touches à ton réveil » Il s’est réveillé : « Oh c’ est une paille ». Il a pris la paille et il est sorti du temple. Il a attrapé une libellule et l’a liée à la paille.
« Maman regarde, je veux ça ! » a dit en pleurant un petit garçon. Chosuke a souri et a dit : « Ne pleure pas, je te l’offre. Tiens.» « Merci, je te donne ces mandarines a dit la maman du petit garçon.
Ensuite, il a vu une femme : « Je ne peux plus marcher parce que j’ai soif. ». Chosuke a dit : « Je vous offre ces mandarines. » « Merci beaucoup, je vous offre cette belle étoffe. » a répondu la femme. Puis, il a rencontré un samouraï avec un cheval malade. Le samouraï a dit : « Je vais tuer ce cheval ici » « Attendez ! Je vous donne cette belle étoffe. Vous ne voulez pas me donner votre cheval en échange ? » a demandé Chosuke ; il a sauvé le cheval malade. Il l’a soigné en trois jours « Oh, tu t’es rétabli ! ». Chosuke est arrivé avec le cheval dans une grande maison. Tout à coup un homme riche est apparu et a dit : « C’est un excellent cheval ! Vendez-le-vous ? Je vous offre beaucoup d’argent en contre-partie. » Enfin, Chosuke est devenu riche grâce à la paille.
La récompense du poing 原 菜奈子
Il était une fois, un seigneur. Il a dit a son peuple : « Si tu apportes quelque chose de rare, je te donne tout ce que tu veux.»
Un jour, un paysan qui habitait ce pays, a apporté un très rare et grand navet au château pour le montrer au seigneur ; mais le portier n’a pas voulu faire passer le paysan malgré sa demande instante. Finalement, il est entré mais le gardien avide l’a menacé : « Si tu reçois une récompense, donne-moi la moitié ! ». Le paysan a dit « D’accord », faute de mieux. Ensuite, le paysan a montré le navet au seigneur qui était content ; il lui a demandé ce qu’il voulait. Le paysan était désintéressé et honnête donc il a demandé au seigneur de lui donner dix coups de poing, parce qu’il voulait battre le portier hautain. Le seigneur l’a compris et les lui a donnés. Puis, le paysan est sorti du château ; le portier a exigé de lui la moitié de sa récompense. Il lui a alors donné cinq coups de poing. Le paysan s’est rasseréné et est rentré. Plus tard, un vassal du seigneur lui a apporté les vraies récompenses donc il était plus content.
Il était une fois, un seigneur. Il a dit a son peuple : « Si tu apportes quelque chose de rare, je te donne tout ce que tu veux.»
Un jour, un paysan qui habitait ce pays, a apporté un très rare et grand navet au château pour le montrer au seigneur ; mais le portier n’a pas voulu faire passer le paysan malgré sa demande instante. Finalement, il est entré mais le gardien avide l’a menacé : « Si tu reçois une récompense, donne-moi la moitié ! ». Le paysan a dit « D’accord », faute de mieux. Ensuite, le paysan a montré le navet au seigneur qui était content ; il lui a demandé ce qu’il voulait. Le paysan était désintéressé et honnête donc il a demandé au seigneur de lui donner dix coups de poing, parce qu’il voulait battre le portier hautain. Le seigneur l’a compris et les lui a donnés. Puis, le paysan est sorti du château ; le portier a exigé de lui la moitié de sa récompense. Il lui a alors donné cinq coups de poing. Le paysan s’est rasseréné et est rentré. Plus tard, un vassal du seigneur lui a apporté les vraies récompenses donc il était plus content.
Le grand-père qui faisait fleurir les cerisiers 久保田 明莉
Il était une fois un gentil grand-père et une gentille grand-mère. Un jour de pluie, un chien blessé est venu chez eux. Ils l’ont élevé. Le chien s’est rétabli.
Le grand-père se promenait avec le chien quand ce dernier a dit : « Creuse ici ! Wouf wouf ! ». Le grand-père a creusé et beaucoup d’or est apparu. Il se réjouissait de retrouver sa femme.
Or un autre grand-père, méchant, a tout entendu et lui a dit : « Prêtez-moi votre chien ! ». Le gentil grand-père lui a prêté. Le méchant grand-père est allé se promener avec le chien mais l’animal n’a jamais dit : « Creuse ici ! Wouf wouf ! ». Le vieillard s’est alors mis en colère et a battu le chien. Le chien lui a finalement dit : « Creuse ici ! Wouf wouf !». le méchant grand-père a creusé mais alors, beaucoup d’insectes et d’ordures sont apparus. Le grand-père bouillonnant de colère a assomé le chien.
Le gentil grand-père et la gentille grand-mère ont regretté la mort de leur chien. Il a été brûlé et il est devenu cendres. Le grand-père les a alors répandues sous un cerisier. Celui-ci s’est mis à fleurir. Il était très beau. Un général l’a vu, il était très ému. Pour les remercier, il leur a donné beaucoup d’or. Le gentil grand-père et la gentille grand-mère ont alors vécu heureux...Tant mieux !
Il était une fois un gentil grand-père et une gentille grand-mère. Un jour de pluie, un chien blessé est venu chez eux. Ils l’ont élevé. Le chien s’est rétabli.
Le grand-père se promenait avec le chien quand ce dernier a dit : « Creuse ici ! Wouf wouf ! ». Le grand-père a creusé et beaucoup d’or est apparu. Il se réjouissait de retrouver sa femme.
Or un autre grand-père, méchant, a tout entendu et lui a dit : « Prêtez-moi votre chien ! ». Le gentil grand-père lui a prêté. Le méchant grand-père est allé se promener avec le chien mais l’animal n’a jamais dit : « Creuse ici ! Wouf wouf ! ». Le vieillard s’est alors mis en colère et a battu le chien. Le chien lui a finalement dit : « Creuse ici ! Wouf wouf !». le méchant grand-père a creusé mais alors, beaucoup d’insectes et d’ordures sont apparus. Le grand-père bouillonnant de colère a assomé le chien.
Le gentil grand-père et la gentille grand-mère ont regretté la mort de leur chien. Il a été brûlé et il est devenu cendres. Le grand-père les a alors répandues sous un cerisier. Celui-ci s’est mis à fleurir. Il était très beau. Un général l’a vu, il était très ému. Pour les remercier, il leur a donné beaucoup d’or. Le gentil grand-père et la gentille grand-mère ont alors vécu heureux...Tant mieux !
Hanasaka jiisan 山崎 叶人
Il était une fois un vieil homme et une vielle femme. Ils avaient un chien. Il s’appelait Shiro.Un jour le vieillard est allé aux champs avec Shiro. Le chien a dit : « Creuse ici ouah ouah ! ». Le grand-père a creusé et beaucoup d’argent est apparu. Un vieillard rapace voisin est venu et a dit : « Prête-moi ton chien », puis il a emmené Shiro dans ses champs. Il a dit : « Informe-moi de l’endroit où est l’argent » et il a donné un coup de pied au chien qui a gratté le sol. Le vieillard rapace a creusé le sol avec plaisir mais il n’y avait que des vieilleries. Il a alors tué Shiro avec colère. Le gentil grand-père a enseveli Shiro dans son jardin et a planté un pin à cet endroit. Il a fait une meule avec le pin. Ila battu le riz avec la meule. Beaucoup de riz est apparu. Le vieillard rapace voisin a battu le riz avec la meule, mais beaucoup de vieilleries sont apparues. Il a alors brûlé la meule avec colère. Le gentil grand-père a ramassé les cendres de la meule. Il les a semées sous un cerisier, et il a fleuri. Il marchait en se disant : « Je peux donner des fleurs ». Le Seigneur était content, il a alors donné beaucoup d’argent au gentil grand-père. Le viellard rapace a lui aussi semé des cendres mais les fleurs n’ont pas fleuri. Le Seigneur l’a grondé très fortement.
Les mensonges de Jero ディウフ モクタール et 五十子 智也
C’est lundi. Cette semaine, Jero est en vacances, il a promis à sa grand-mère de l’aider à ranger sa cave. Mais il n’en a pas envie ! Il lui téléphone : « Allô Mamie, j’ai mal au ventre. Le docteur est venu, il a dit que je devais rester couché. » « Pauvre petit Jero » dit Mamie.
Le mardi, les chats ne sont pas là. Jero a promis de ramasser les haricots dans le jardin de Vincent ( Il est très fort !!). Le soir, à son retour, Vincent téléphone à Jero : « Tu n’es pas venu ? » « Je n’ai pas pu. J’ai mal à la tête, j’ai un virus. Le docteur a dit que je ne devais pas me baisser » a répondu Jero. « Soigne-toi bien » a dit Vincent.
Après le coup de téléphone, Jero est allé à la salle de jeux vidéo, Vincent était là : « Jero, tu as menti ! Je vais te donner une correction » lui dit Vincent. « Aaahhhh ! » crie Jero.
Urushima Taro 大内 めぐみ
Urushima Taro a sauvé une tortue de mer. Il a été invité dans un château sous-marin. Une fois rentré chez lui, il a ouvert le cadeau qu’on lui a offert et s’est transformé en vieillard. Un jour passé dans le château équivalait à un an sur terre.
Urushima Taro a sauvé une tortue de mer. Il a été invité dans un château sous-marin. Une fois rentré chez lui, il a ouvert le cadeau qu’on lui a offert et s’est transformé en vieillard. Un jour passé dans le château équivalait à un an sur terre.
Urushima Taro 伊藤綾香et 松永 侑子
Il était une fois un jeune homme dans un certain village. Il s’appelait Taro Urashima et il habitait à côté de la mer. Un jour, une tortue a été tourmentée par des enfants alors qu’il se trouvait près de rivage. Lorsqu’il a aidé la tortue, elle lui a dit « Merci », et elle est retournée à la mer. Le jour suivant, il l’a rencontré de nouveau et elle lui a dit : « Je veux te remercier. » Ils ont plongé tous les deux dans la mer. Il y avait là le Palais du Dragon, il était très beau. Il a mangé, fait la fête et dansé. Il a passé plusieurs heures agréables. Lorsqu’il est parti, il a obtenu de la Princesse du Palais du Dragon une boîte qu’il ne devait pas ouvrir. Lorsqu’il est revenu à la ville, une douzaine d’années étaient passées. Il a eu beaucoup de chagrin. Il a ouvert la boîte. Alors, une fumée blanche s’est échappée de la boîte et il est soudainement devenu vieux.
Il était une fois un jeune homme dans un certain village. Il s’appelait Taro Urashima et il habitait à côté de la mer. Un jour, une tortue a été tourmentée par des enfants alors qu’il se trouvait près de rivage. Lorsqu’il a aidé la tortue, elle lui a dit « Merci », et elle est retournée à la mer. Le jour suivant, il l’a rencontré de nouveau et elle lui a dit : « Je veux te remercier. » Ils ont plongé tous les deux dans la mer. Il y avait là le Palais du Dragon, il était très beau. Il a mangé, fait la fête et dansé. Il a passé plusieurs heures agréables. Lorsqu’il est parti, il a obtenu de la Princesse du Palais du Dragon une boîte qu’il ne devait pas ouvrir. Lorsqu’il est revenu à la ville, une douzaine d’années étaient passées. Il a eu beaucoup de chagrin. Il a ouvert la boîte. Alors, une fumée blanche s’est échappée de la boîte et il est soudainement devenu vieux.
Urushima Taro 江畑 光
Il était une fois un pêcheur qui s’appelait Urushima Taro. Un jour, il marchait sur la plage comme toujours. A ce moment-là il a trouvé une tortue qui était maltraitée par des enfants. Taro a couru a eux et les a retenus. Il a demandé à la tortue : « Ça va ? ». Et puis, elle a répondu : « Oui, merci beaucoup, vous êtes gentil. Je voudrais vous remercier, je vais vous emmener à mon château Ryugu. Montez sur mon dos !
Alors, Taro est monté sur son dos et ils sont allés au château. Le château était dans la mer et il était très beau. Il y avait une princesse. Elle s’appelait Otohime. Taro a pris un grand repas, a bu de l’alcool et s’est bien amusé avec elle. Trois ans après, il a décidé de rentrer au village. La princesse a donné un cadeau à Taro et elle lui a dit : « C’est Tamatebako1 pour vous, mais ne l’ouvrez pas. » « Merci ». La tortue a reconduit Taro à terre et ils se sont quittés. Là, Taro a découvert qu’il n’y avait personne, alors il a décidé d’ouvrir Tamatebako. A ce moment-là, de la fumée blanche s’est échappée de la boîte et Taro est devenu en même temps, un vieillard. A vrai dire, trois cent ans étaient passés sur terre pendant que Taro était resté au château dans la mer.
Il était une fois un pêcheur qui s’appelait Urushima Taro. Un jour, il marchait sur la plage comme toujours. A ce moment-là il a trouvé une tortue qui était maltraitée par des enfants. Taro a couru a eux et les a retenus. Il a demandé à la tortue : « Ça va ? ». Et puis, elle a répondu : « Oui, merci beaucoup, vous êtes gentil. Je voudrais vous remercier, je vais vous emmener à mon château Ryugu. Montez sur mon dos !
Alors, Taro est monté sur son dos et ils sont allés au château. Le château était dans la mer et il était très beau. Il y avait une princesse. Elle s’appelait Otohime. Taro a pris un grand repas, a bu de l’alcool et s’est bien amusé avec elle. Trois ans après, il a décidé de rentrer au village. La princesse a donné un cadeau à Taro et elle lui a dit : « C’est Tamatebako1 pour vous, mais ne l’ouvrez pas. » « Merci ». La tortue a reconduit Taro à terre et ils se sont quittés. Là, Taro a découvert qu’il n’y avait personne, alors il a décidé d’ouvrir Tamatebako. A ce moment-là, de la fumée blanche s’est échappée de la boîte et Taro est devenu en même temps, un vieillard. A vrai dire, trois cent ans étaient passés sur terre pendant que Taro était resté au château dans la mer.
Momotaro 管生 玲子
Il était une fois un grand-père et une grand-mère dans un village. Un jour, la vieille femme est allée à la rivière pour laver son linge. Le vieil homme est allé à la montagne pour couper le gazon. Alors que la grand-mère faisait la lessive, une grande pêche a dérivé. La vieille femme a pris le fruit et l’a emporté chez elle.
Le grand-père et la grand-mère ont coupé la grande pêche. Alors un garçon en est sorti, ils l’ont appelé Momotaro2 parce qu’il est né de la pêche. Il était fort, et quand il est devenu grand, il est allé à Onigashima3 pour exterminer les oni. La grand-mère lui a donné des kibidango4. Il a marché et il a rencontré un chien, un singe et un faisan. Il leur a donné des kibidango et ils sont devenus amis. Il a exterminé les démons de l’île et il vivait dans le bonheur.
Il était une fois un grand-père et une grand-mère dans un village. Un jour, la vieille femme est allée à la rivière pour laver son linge. Le vieil homme est allé à la montagne pour couper le gazon. Alors que la grand-mère faisait la lessive, une grande pêche a dérivé. La vieille femme a pris le fruit et l’a emporté chez elle.
Le grand-père et la grand-mère ont coupé la grande pêche. Alors un garçon en est sorti, ils l’ont appelé Momotaro2 parce qu’il est né de la pêche. Il était fort, et quand il est devenu grand, il est allé à Onigashima3 pour exterminer les oni. La grand-mère lui a donné des kibidango4. Il a marché et il a rencontré un chien, un singe et un faisan. Il leur a donné des kibidango et ils sont devenus amis. Il a exterminé les démons de l’île et il vivait dans le bonheur.
Momotaro 友野 直喜
Il était une fois un vieil homme et une vieille femme qui vivaient dans un village. Il était bûcheron et passait toutes ses journées dans la forêt. Pendant ce temps, elle blanchissait du linge. Un jour alors qu’elle faisait la lessive, elle a découvert quelque chose, c’était une grande pêche qui flottait sur la rivière. La grand-mère était étonnée, elle l’a alors apportée chez eux. A sa grande surprise, un garçon est né de la pêche. Le vieil homme et la vieille femme lui ont donné pour nom Momotaro. Il est devenu vigoureux.
Il y avait des ogres qui vivaient sur l’île Onigashima. Momotaro a décidé d’y aller pour les supprimer. Alors, la grand-mère lui a donné des boulettes de pâte de riz kibidango. Chemin faisant, Momotaro a rencontré un chien qui lui a dit :
« Momotaro, que portez-vous dans votre sacoche ? » « Ce sont des kibidango. » « Si vous voulez m’en donner un, je vous accompagnerai » continua le chien. « Prenez » a dit Momotaro, et le chien a décidé de le suivre. Un peu plus loin, ils ont rencontré un singe et un faisan ; ils lui ont demandé la même chose. Momotaro leur a donné des kibidango et ils ont décidé de le suivre. Enfin, ils sont arrivés à l’île Onigashima. A ce moment-là, la porte d’entrée du château des ogres était fermée ; alors Momotaro a frappé à la porte avec énergie et il a dit : « Nous sommes venus vous supprimer ! ». Ils sont entrés à l’intérieur du château et ils ont supprimé les ogres. Ils ont emporté avec eux beaucoup de trésors. Momotaro a quitté ses compagnons d’armes pour revenir chez ses parents.
Il était une fois un vieil homme et une vieille femme qui vivaient dans un village. Il était bûcheron et passait toutes ses journées dans la forêt. Pendant ce temps, elle blanchissait du linge. Un jour alors qu’elle faisait la lessive, elle a découvert quelque chose, c’était une grande pêche qui flottait sur la rivière. La grand-mère était étonnée, elle l’a alors apportée chez eux. A sa grande surprise, un garçon est né de la pêche. Le vieil homme et la vieille femme lui ont donné pour nom Momotaro. Il est devenu vigoureux.
Il y avait des ogres qui vivaient sur l’île Onigashima. Momotaro a décidé d’y aller pour les supprimer. Alors, la grand-mère lui a donné des boulettes de pâte de riz kibidango. Chemin faisant, Momotaro a rencontré un chien qui lui a dit :
« Momotaro, que portez-vous dans votre sacoche ? » « Ce sont des kibidango. » « Si vous voulez m’en donner un, je vous accompagnerai » continua le chien. « Prenez » a dit Momotaro, et le chien a décidé de le suivre. Un peu plus loin, ils ont rencontré un singe et un faisan ; ils lui ont demandé la même chose. Momotaro leur a donné des kibidango et ils ont décidé de le suivre. Enfin, ils sont arrivés à l’île Onigashima. A ce moment-là, la porte d’entrée du château des ogres était fermée ; alors Momotaro a frappé à la porte avec énergie et il a dit : « Nous sommes venus vous supprimer ! ». Ils sont entrés à l’intérieur du château et ils ont supprimé les ogres. Ils ont emporté avec eux beaucoup de trésors. Momotaro a quitté ses compagnons d’armes pour revenir chez ses parents.
Momotaro 葉山 亜美
Il était une fois un vieux bonhomme et une vieille femme. Il travaillait dans la montagne et elle faisait la lessive à la rivière. Un jour, quand elle lavait son linge, elle a vu une pêche dans la rivière. Elle l’a remportée chez elle. Le vieux bonhomme l’a coupée en deux, alors un bébé a surgi de la pêche. Ils l’ont nommé Momotaro, parce qu’il est né de la pêche. Momotaro grandissait sainement. Un jour, il a décidé de partir en voyage pour combattre les ogres. Au moment du départ, la vieille femme lui a donné des dango5. « J’y vais » a dit Momotaro. « Bonne route » lui a répondu la vieille femme. Lorsque Momotaro marchait, un chien est venu, il a lui dit : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » Momotaro lui a demandé : « Eh bien, tu peux venir avec moi ?» « Bien sûr » a répondu le chien et il est allé avec lui. Quand il marchait avec son nouvel ami, Momotaro a trouvé un faisan qui lui a dit : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » « Ah bon, mais tu peux venir avec moi ? » « Oui, oui ! » a répondu le faisan. Quand Momotaro marchait avec le chien et le singe, il a trouvé un singe. Le singe a dit à Momotaro : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » « D’accord, mais tu peux venir avec moi ? » « Avec plaisir ! » lui a répondu le singe. Ils marchaient pour l’île des Ogres. Puis, Momotaro, le chien, le faisan et le singe sont arrivés. Bien sûr, il y avait des ogres. Momotaro leur a dit : « Hé, Ogres ! Je vais vous punir !!! ». Momotaro, le chien, le faisan et le singe ont combattu les ogres et ils ont gagné. Momotaro a emporté les trésors pour sa famille. Ils vivaient ainsi dans le bonheur.
Il était une fois un vieux bonhomme et une vieille femme. Il travaillait dans la montagne et elle faisait la lessive à la rivière. Un jour, quand elle lavait son linge, elle a vu une pêche dans la rivière. Elle l’a remportée chez elle. Le vieux bonhomme l’a coupée en deux, alors un bébé a surgi de la pêche. Ils l’ont nommé Momotaro, parce qu’il est né de la pêche. Momotaro grandissait sainement. Un jour, il a décidé de partir en voyage pour combattre les ogres. Au moment du départ, la vieille femme lui a donné des dango5. « J’y vais » a dit Momotaro. « Bonne route » lui a répondu la vieille femme. Lorsque Momotaro marchait, un chien est venu, il a lui dit : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » Momotaro lui a demandé : « Eh bien, tu peux venir avec moi ?» « Bien sûr » a répondu le chien et il est allé avec lui. Quand il marchait avec son nouvel ami, Momotaro a trouvé un faisan qui lui a dit : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » « Ah bon, mais tu peux venir avec moi ? » « Oui, oui ! » a répondu le faisan. Quand Momotaro marchait avec le chien et le singe, il a trouvé un singe. Le singe a dit à Momotaro : « Monsieur, Monsieur Momotaro, donnez-moi un dango s’il vous plaît. » « D’accord, mais tu peux venir avec moi ? » « Avec plaisir ! » lui a répondu le singe. Ils marchaient pour l’île des Ogres. Puis, Momotaro, le chien, le faisan et le singe sont arrivés. Bien sûr, il y avait des ogres. Momotaro leur a dit : « Hé, Ogres ! Je vais vous punir !!! ». Momotaro, le chien, le faisan et le singe ont combattu les ogres et ils ont gagné. Momotaro a emporté les trésors pour sa famille. Ils vivaient ainsi dans le bonheur.
Momotaro 村安 美彩
Il était une fois un vieil homme et une vieille femme qui vivaient dans un village. Ils étaient tristes parce qu’ils n’avaient pas d’enfant.
Un jour, le vieil homme est allé dans la forêt pour couper du bois et la vieille femme est allée à la rivière pour faire la lessive. Dans la rivière elle a trouvé une grande pêche qui passait devant elle et elle l’a rapportée chez elle. Ils ont essayé de la mangé mais elle s’ouvrit brusquement et un beau petit garçon en est sorti. Ils lui ont donné le nom de Momotaro en souvenir de la pêche. Ils l’aimaient beaucoup.
Quand il a eu quinze ans, il s’est décidé à aller à l’île des Ogres pour sauver son village. Il a rencontré un faisan, un singe et un chien sur son chemin. Ils se sont associés à lui pour son voyage. Ils sont arrivés sur l’île et le faisan d’abord était en reconnaissance. Ensuite, le singe a grimpé la porte et l’a ouverte. Le chien a aidé Momotaro à lutter contre les ogres en les mordant. Ils ont demandé pardon à Momotaro et il est rentré en héros dans son village.
(Interprétation des éléments du conte : La pêche : symbole de longue vie et du corps de la femme ; les ogres : « kimon » la porte des démons, l’ombre du père ; le faisan : symbolise la sensibilité, un manque dans la société ; le singe : jugement qui résoud un problème. )
Il était une fois un vieil homme et une vieille femme qui vivaient dans un village. Ils étaient tristes parce qu’ils n’avaient pas d’enfant.
Un jour, le vieil homme est allé dans la forêt pour couper du bois et la vieille femme est allée à la rivière pour faire la lessive. Dans la rivière elle a trouvé une grande pêche qui passait devant elle et elle l’a rapportée chez elle. Ils ont essayé de la mangé mais elle s’ouvrit brusquement et un beau petit garçon en est sorti. Ils lui ont donné le nom de Momotaro en souvenir de la pêche. Ils l’aimaient beaucoup.
Quand il a eu quinze ans, il s’est décidé à aller à l’île des Ogres pour sauver son village. Il a rencontré un faisan, un singe et un chien sur son chemin. Ils se sont associés à lui pour son voyage. Ils sont arrivés sur l’île et le faisan d’abord était en reconnaissance. Ensuite, le singe a grimpé la porte et l’a ouverte. Le chien a aidé Momotaro à lutter contre les ogres en les mordant. Ils ont demandé pardon à Momotaro et il est rentré en héros dans son village.
(Interprétation des éléments du conte : La pêche : symbole de longue vie et du corps de la femme ; les ogres : « kimon » la porte des démons, l’ombre du père ; le faisan : symbolise la sensibilité, un manque dans la société ; le singe : jugement qui résoud un problème. )
Kasajizo 佐藤 百香
Il était une fois un grand-père et une grand-mère qui vivaient dans un village enneigé. Ils étaient pauvres. La fin d ‘année approchait mais ils n’achetaient pas de mochi6. Alors, le grand-père a fait des kasa7 et il est allé en ville pour les vendre, mais personne ne les a achetés. Le temps a été à la neige et il a renoncé. Il est rentré chez lui. Il a trouvé sept jizo8 en chemin. Il les a habillés de ses kasa mais il en manquait un pour l’un d’eux. Il a finalement mis au jizo son chapeau. Ce soir–là, le grand-père et la grand-mère ont entendu quelque chose tomber. Ils ont vu dehors des mochi, de nombreuses vivres, et une fortune. Ils ont trouvé les sept jizo coiffés des chapeaux de paille du grand-père. Ils ont passé un bon nouvel an.
Il était une fois un grand-père et une grand-mère qui vivaient dans un village enneigé. Ils étaient pauvres. La fin d ‘année approchait mais ils n’achetaient pas de mochi6. Alors, le grand-père a fait des kasa7 et il est allé en ville pour les vendre, mais personne ne les a achetés. Le temps a été à la neige et il a renoncé. Il est rentré chez lui. Il a trouvé sept jizo8 en chemin. Il les a habillés de ses kasa mais il en manquait un pour l’un d’eux. Il a finalement mis au jizo son chapeau. Ce soir–là, le grand-père et la grand-mère ont entendu quelque chose tomber. Ils ont vu dehors des mochi, de nombreuses vivres, et une fortune. Ils ont trouvé les sept jizo coiffés des chapeaux de paille du grand-père. Ils ont passé un bon nouvel an.
Kasajizo 冨澤 麻琴
Il était une fois un grand-père et une grand-mère. Ils habitaient à l’extrémité d’un village. Ils n’étaient pas riches mais menaient une vie normale. Le grand-père faisait des chapeaux en paille, puis les vendait et gagnait de l’argent.
Un jour, à la fin de l’année, le vieillard est allé au village avec cinq chapeaux. Il voulait acheter des mochi pour le nouvel an. Comme il neigeait, il a mis un chapeau de paille. Le temps est passé mais il n’a point vendu de chapeaux. Faute de mieux, il est rentré chez lui.
Sur le chemin du retour, le grand-père a trouvé six jizo. La neige était tombée sur leur tête. Le vieil homme les a pris en pitié et a coiffé chaque jizo d’un de ses chapeaux. Cependant, il en manquait un. Par conséquent, le grand-père a donné le sien au pauvre jizo restant.
Cette nuit-là, le grand-père et la grand-mère ont entendu du bruit devant leur porte ; et puis ils l’ont ouverte. Alors, il y avait beaucoup de mochi, de cuisine japonaise du nouvel an, de l’argent, etc. Ils se sont émerveillés du spectacle et ils ont regardé dans les environs. A ce moment-là, ils ont vu la ligne de jizo coiffés des chapeaux en paille. Les jizo ses ont remis à leur place. Le grand-père et la grand-mère ont passé le nouvel an dans l’opulence.
Il était une fois un grand-père et une grand-mère. Ils habitaient à l’extrémité d’un village. Ils n’étaient pas riches mais menaient une vie normale. Le grand-père faisait des chapeaux en paille, puis les vendait et gagnait de l’argent.
Un jour, à la fin de l’année, le vieillard est allé au village avec cinq chapeaux. Il voulait acheter des mochi pour le nouvel an. Comme il neigeait, il a mis un chapeau de paille. Le temps est passé mais il n’a point vendu de chapeaux. Faute de mieux, il est rentré chez lui.
Sur le chemin du retour, le grand-père a trouvé six jizo. La neige était tombée sur leur tête. Le vieil homme les a pris en pitié et a coiffé chaque jizo d’un de ses chapeaux. Cependant, il en manquait un. Par conséquent, le grand-père a donné le sien au pauvre jizo restant.
Cette nuit-là, le grand-père et la grand-mère ont entendu du bruit devant leur porte ; et puis ils l’ont ouverte. Alors, il y avait beaucoup de mochi, de cuisine japonaise du nouvel an, de l’argent, etc. Ils se sont émerveillés du spectacle et ils ont regardé dans les environs. A ce moment-là, ils ont vu la ligne de jizo coiffés des chapeaux en paille. Les jizo ses ont remis à leur place. Le grand-père et la grand-mère ont passé le nouvel an dans l’opulence.
Le vent du nord et le soleil 杉原 麻友 et 福田 めぐみ
Il était une fois le vent du nord et le soleil. Le vent du nord a comparé ses forces à celles du soleil. Le vainqueur était celui qui parviendrait à dépouiller un voyageur de son manteau. D’abord, le vent du nord a essayé, mais le voyageur n’a pas aimé le froid et il a tenu fortement son par-dessus. Le vent du nord n’a donc pas pu le déshabiller. Ensuite le soleil a dardé ses rayons. Alors, le voyageur a été incommodé par la chaleur. Il a enlevé lui même sa veste. En conséquence, le soleil a gangé la partie.
Il était une fois le vent du nord et le soleil. Le vent du nord a comparé ses forces à celles du soleil. Le vainqueur était celui qui parviendrait à dépouiller un voyageur de son manteau. D’abord, le vent du nord a essayé, mais le voyageur n’a pas aimé le froid et il a tenu fortement son par-dessus. Le vent du nord n’a donc pas pu le déshabiller. Ensuite le soleil a dardé ses rayons. Alors, le voyageur a été incommodé par la chaleur. Il a enlevé lui même sa veste. En conséquence, le soleil a gangé la partie.
Cachi-cachi yama 伊藤 萌 et 梅村 由衣
Il était une fois une vieux bonhomme et une vieille femme. Un jour, au moment où le vieillard semait des grains dans un champ, un tanuki9 les a mangés. Le vieux bonhomme a attrapé la bête et l’a ficelée, puis il l’a emporté. Ensuite, il a dit à la vieille femme de faire une soupe de tanuki. Et il est sorti. Alors que la grand-mère cuisinait, le tanuki a dit : « je vais aider la vieille femme. ». Elle a défait la ficelle et le tanuki s’est déguisé en soupe. Le vieillard est revenu et a mangé. Le tanuki lui a dit : « Eh toi ! Tu as mangé la soupe de la vieille femme ! » et a fui. Le vieil homme a été durement choqué. Un lapin est allé voir le grand-père, il lui a dit : « Qu’est-ce que tu as ? ». Le vieil homme lui a raconté ses malheurs. « Bon, je vais aller te venger » a répondu le lapin et il s’en est allé.
Le tanuki lui a proposé de récolter des susuki10. Après la récolte, le lapin a essayé de mettre le feu aux susuki avec des pierres. « Qu’est ce que c’est que ce bruit cachi-cachi a demandé le tanuki. Le lapin a répondu : « C’est un oiseau cachi-cachi de la montagne cachi-cachi qui chante ! ». A un moment, les susuki du tanuki se sont enflammées. Le tanuki a encore demandé au lapin : « Qu’est ce que c’est que ce bruit bou-bou ? » « C’est un oiseau bou-bou de la montagne bou-bou qui chante ! » a répondu le lapin. A ce moment là, les susuki du tanuki flambaient. Il s’est affolé et a couru dans la montagne.
Le jour suivant, le tanuki s’est fâché contre le lapin, mais ce dernier a fait l’ignorant et il a proposé au tanuki d’aller à la pêche. Le lapin a pris un bateau en bois, mais le tanuki a pris un bateau de boue. Lorsqu’ils ont commencé à traverser, le bateau du tanuki a coulé et a sombré avec le tanuki.
Il était une fois une vieux bonhomme et une vieille femme. Un jour, au moment où le vieillard semait des grains dans un champ, un tanuki9 les a mangés. Le vieux bonhomme a attrapé la bête et l’a ficelée, puis il l’a emporté. Ensuite, il a dit à la vieille femme de faire une soupe de tanuki. Et il est sorti. Alors que la grand-mère cuisinait, le tanuki a dit : « je vais aider la vieille femme. ». Elle a défait la ficelle et le tanuki s’est déguisé en soupe. Le vieillard est revenu et a mangé. Le tanuki lui a dit : « Eh toi ! Tu as mangé la soupe de la vieille femme ! » et a fui. Le vieil homme a été durement choqué. Un lapin est allé voir le grand-père, il lui a dit : « Qu’est-ce que tu as ? ». Le vieil homme lui a raconté ses malheurs. « Bon, je vais aller te venger » a répondu le lapin et il s’en est allé.
Le tanuki lui a proposé de récolter des susuki10. Après la récolte, le lapin a essayé de mettre le feu aux susuki avec des pierres. « Qu’est ce que c’est que ce bruit cachi-cachi a demandé le tanuki. Le lapin a répondu : « C’est un oiseau cachi-cachi de la montagne cachi-cachi qui chante ! ». A un moment, les susuki du tanuki se sont enflammées. Le tanuki a encore demandé au lapin : « Qu’est ce que c’est que ce bruit bou-bou ? » « C’est un oiseau bou-bou de la montagne bou-bou qui chante ! » a répondu le lapin. A ce moment là, les susuki du tanuki flambaient. Il s’est affolé et a couru dans la montagne.
Le jour suivant, le tanuki s’est fâché contre le lapin, mais ce dernier a fait l’ignorant et il a proposé au tanuki d’aller à la pêche. Le lapin a pris un bateau en bois, mais le tanuki a pris un bateau de boue. Lorsqu’ils ont commencé à traverser, le bateau du tanuki a coulé et a sombré avec le tanuki.
Le moineau qui avait la langue coupée 石橋 美和
Il était une fois un vieillard et une vieille femme. Un jour, le grand-père est allé dans la montagne pour couper des arbres. Lorsqu’il a ouvert sa boîte repas, un moineau dormait à l’intérieur. Le vieillard l’a ramené chez lui ; il l’aimait, mais la vieille femme n’était pas contente.
Un jour, elle faisait de la colle pour tendre les shôji11, mais le moineau l’a mangé. Elle s’est emportée et lui a coupé la langue. Le moineau s’est enfui dans la montagne. Lorsque le vieillard est rentré du travail, il a pris le petit animal en pitié et l’a cherché.
Le vieil homme a retrouvé le moineau dans la montagne. Il vivait dans une belle maison avec ses compagnons, et ils ont accueilli le vieillard chaleureusement. Au moment où il allait rentrer chez lui, les moineaux lui ont dit : « Choisissez votre cadeau, la grande boîte ou la petite boîte. » « Je suis un vieillard donc je prends la petite boîte » a-t-il répondu. Puis il est rentré chez lui. Il a ouvert la boîte ; il y avait à l’intérieur beaucoup de trésors. Cependant, la vieille femme était jalouse et elle est allée à la maison du moineau elle aussi. « Donne-moi la grande boîte». Elle a marché jusqu’à chez elle avec. Sur le chemin, elle l’a ouvert. Alors beaucoup de fantômes et de reptiles ont surgi de la boîte...et elle s’est évanouie .
Les chaussures rouges 高岡 恵理佳
Il était une fois, une fille dont le nom était Karen. Elle habitait avec sa mère qui restait couchée. Elles étaient très pauvres donc elles ne pouvaient pas acheter de médicaments ; aussi, Karen n’avait pas de chaussures. La maladie de sa mère s’est fortement aggravée et elle est morte. Karen, sans chaussures, a pleuré. Une dame l’a vu, celle-ci avait un magasin de chaussures, elle en a donné des rouges à Karen.
« Oh, quelles belles chaussures ! » a dit Karen.
Aux funérailles de sa mère, Karen les a portées ; tout le monde a parlé a mi-voix : « Un jour de funérailles, ce n’est pas bien de mettre des chaussures rouges.» « Elle n’en a qu’une paire, c’est une fille malheureuse. »
Une mémé qui était très riche a entendu la conversation sur Karen, elle a décidé de la prendre avec elle. Ces chaussures étaient tous son bonheur, Karen était très heureuse. La mémé l’élevait avec précaution.
« Ces chaussures ne seront bientôt plus nécessaires » lui a-t-elle dit. La mémé a jeté les vieilles chaussures rouges et lui en a donné de nouvelles.
Un jour, Karen allait à la ville. Elle a vu une princesse avec des chaussures rouges qui étaient très chouettes. « Ah, ces chaussures sont très belles...je les voudrais. Si je mets de belles chaussures rouges, je vais devenir plus heureuse. Karen a demandé les chaussures rouges, et la mémé les lui a achetées. Karen est devenue heureuse comme elle l’avait prédit.
Un jour, Karen et la grand-mère sont allées à l’église. La jeune fille pensait que cela était mal de mettre des chaussures rouges pour cette occasion. La mémé avait une mauvaise vue donc elle n’avait pas vu. Dans l’église, Karen n’a regardé que ses pieds et elle a prié : « Je voudrais de beaux vêtements pour aller avec mes chaussures. ». Elle n’a pas écouté un seul mot du pasteur. La grand-mère s’est aperçu qu’elle avait mis les chaussures rouges à l’église et elle l’a réprimandée : « Tu n’as pas écouté le pasteur ! » « Je suis désolée Madame, je ne vais plus les mettre » a dit Karen. Mais elle les mettait encore pour la messe.
Le soldat devant l’église lui a dit : « Les belles chaussures, tu ne pourras plus les quitter si tu danses avec.» « Danser ? Ce soldat est un drôle de type... » s’est dit Karen, mais pendant la prière du pasteur, Karen ne pensait qu’à ses chaussures rouges : « Si je dansais avec mes chaussures rouges si ravissantes ! ». Lorsque la jeune fille et la grand-mère ont pris congé à l’église, le soldat a dit : « Belles chaussures, allez y dansez ! ». alors, à ce moment-là ; les chaussures rouges se sont mises à virevolter à leur guise. « Faites la tournoyer ! un, deux, trois... ». Les chaussures ont envoyé dans les airs la mémé, tout le monde maintenait Karen pour les lui enlever.
Finalement, la mémé a dû être allitée. C’est Karen qui s’occupait d’elle. « Tu es une bonne enfant. Dieu te voit » dit la vieille femme. Mais Karen s’est esquivée à la soirée dansante. Les hommes admiraient sa danse. Cependant, les chaussures qui dansaient à leur guise, sont allées dehors et elles ont montré le chemin à la jeune fille. Karen est sortie de la ville en dansant et elle est entrée dans la forêt. Elle s’est blessée au pied avec une épine de ronce. « S’il vous plaît, enlevez-moi ces chaussures » a-t-elle crié.
Dans la forêt, un ange furieux est apparu : « Tu as dansé logtemps avec tes chaussures rouges ? ». Elles étaient passées devant l’ange plusieurs fois, lors de l’enterrement de la mémé. Elle était morte pendant l’absence de Karen. « Mémé, je suis désolée, mais mes pieds ne s’arrêtaient plus de danser » a pleuré la jeune fille. Tout en pleurant, elle est allée à la maison du chasseur. Il l’a écouté et lui a coupé les pieds. Les pieds habillés des chaussures rouges sont partis dans la forêt profonde. Karen s’est fabriquée des jambes artificielles et elle a commencé à travailler pour l’église. « Mon Dieu, pardonnez-moi s’il vous plaît ! ». Karen a prié pour sa mère et sa mémé. Ensuite, quand elle entendait des enfants parler de beaux vêtements, elle agitait la tête. Un jour, un ange heureux est apparu devant Karen qui avait prié, Dieu lui a pardonné et elle a trouvé le bonheur réel.
Il était une fois, une fille dont le nom était Karen. Elle habitait avec sa mère qui restait couchée. Elles étaient très pauvres donc elles ne pouvaient pas acheter de médicaments ; aussi, Karen n’avait pas de chaussures. La maladie de sa mère s’est fortement aggravée et elle est morte. Karen, sans chaussures, a pleuré. Une dame l’a vu, celle-ci avait un magasin de chaussures, elle en a donné des rouges à Karen.
« Oh, quelles belles chaussures ! » a dit Karen.
Aux funérailles de sa mère, Karen les a portées ; tout le monde a parlé a mi-voix : « Un jour de funérailles, ce n’est pas bien de mettre des chaussures rouges.» « Elle n’en a qu’une paire, c’est une fille malheureuse. »
Une mémé qui était très riche a entendu la conversation sur Karen, elle a décidé de la prendre avec elle. Ces chaussures étaient tous son bonheur, Karen était très heureuse. La mémé l’élevait avec précaution.
« Ces chaussures ne seront bientôt plus nécessaires » lui a-t-elle dit. La mémé a jeté les vieilles chaussures rouges et lui en a donné de nouvelles.
Un jour, Karen allait à la ville. Elle a vu une princesse avec des chaussures rouges qui étaient très chouettes. « Ah, ces chaussures sont très belles...je les voudrais. Si je mets de belles chaussures rouges, je vais devenir plus heureuse. Karen a demandé les chaussures rouges, et la mémé les lui a achetées. Karen est devenue heureuse comme elle l’avait prédit.
Un jour, Karen et la grand-mère sont allées à l’église. La jeune fille pensait que cela était mal de mettre des chaussures rouges pour cette occasion. La mémé avait une mauvaise vue donc elle n’avait pas vu. Dans l’église, Karen n’a regardé que ses pieds et elle a prié : « Je voudrais de beaux vêtements pour aller avec mes chaussures. ». Elle n’a pas écouté un seul mot du pasteur. La grand-mère s’est aperçu qu’elle avait mis les chaussures rouges à l’église et elle l’a réprimandée : « Tu n’as pas écouté le pasteur ! » « Je suis désolée Madame, je ne vais plus les mettre » a dit Karen. Mais elle les mettait encore pour la messe.
Le soldat devant l’église lui a dit : « Les belles chaussures, tu ne pourras plus les quitter si tu danses avec.» « Danser ? Ce soldat est un drôle de type... » s’est dit Karen, mais pendant la prière du pasteur, Karen ne pensait qu’à ses chaussures rouges : « Si je dansais avec mes chaussures rouges si ravissantes ! ». Lorsque la jeune fille et la grand-mère ont pris congé à l’église, le soldat a dit : « Belles chaussures, allez y dansez ! ». alors, à ce moment-là ; les chaussures rouges se sont mises à virevolter à leur guise. « Faites la tournoyer ! un, deux, trois... ». Les chaussures ont envoyé dans les airs la mémé, tout le monde maintenait Karen pour les lui enlever.
Finalement, la mémé a dû être allitée. C’est Karen qui s’occupait d’elle. « Tu es une bonne enfant. Dieu te voit » dit la vieille femme. Mais Karen s’est esquivée à la soirée dansante. Les hommes admiraient sa danse. Cependant, les chaussures qui dansaient à leur guise, sont allées dehors et elles ont montré le chemin à la jeune fille. Karen est sortie de la ville en dansant et elle est entrée dans la forêt. Elle s’est blessée au pied avec une épine de ronce. « S’il vous plaît, enlevez-moi ces chaussures » a-t-elle crié.
Dans la forêt, un ange furieux est apparu : « Tu as dansé logtemps avec tes chaussures rouges ? ». Elles étaient passées devant l’ange plusieurs fois, lors de l’enterrement de la mémé. Elle était morte pendant l’absence de Karen. « Mémé, je suis désolée, mais mes pieds ne s’arrêtaient plus de danser » a pleuré la jeune fille. Tout en pleurant, elle est allée à la maison du chasseur. Il l’a écouté et lui a coupé les pieds. Les pieds habillés des chaussures rouges sont partis dans la forêt profonde. Karen s’est fabriquée des jambes artificielles et elle a commencé à travailler pour l’église. « Mon Dieu, pardonnez-moi s’il vous plaît ! ». Karen a prié pour sa mère et sa mémé. Ensuite, quand elle entendait des enfants parler de beaux vêtements, elle agitait la tête. Un jour, un ange heureux est apparu devant Karen qui avait prié, Dieu lui a pardonné et elle a trouvé le bonheur réel.
Le lapin et la tortue 兼子 莉李那 et 中田 真弥
Il était une fois un lapin et une tortue qui vivaient dans un village. Un jour, le lapin a dit à la tortue : « Pourquoi tu marches si lentement ? Tu es l’animal le plus lent du monde !
La tortue a eu du dépit, alors elle lui a dit : « Alors rivalise avec moi pendant une course de vitesse sur cette colline. »
« C’est une bonne idée ! » a répondu le lapin. Ils ont décidé de concourir le jour suivant.
Le matin suivant, le lapin et la tortue sont venus à l’endroit fixé pour le départ. La course a commencé. Le lapin courait très vite et la tortue très lentement. Tout à l’heure le lapin n’a pas vu la tortue, il pensait qu’il avait assez de temps et il s’est couché. Pendant qu’il dormait, la tortue courait de toutes ses forces. Le lapin s’est allongé un moment, enfin il s’est réveillé. Alors, il a vu la tortue qui était contente.
Il était une fois un lapin et une tortue qui vivaient dans un village. Un jour, le lapin a dit à la tortue : « Pourquoi tu marches si lentement ? Tu es l’animal le plus lent du monde !
La tortue a eu du dépit, alors elle lui a dit : « Alors rivalise avec moi pendant une course de vitesse sur cette colline. »
« C’est une bonne idée ! » a répondu le lapin. Ils ont décidé de concourir le jour suivant.
Le matin suivant, le lapin et la tortue sont venus à l’endroit fixé pour le départ. La course a commencé. Le lapin courait très vite et la tortue très lentement. Tout à l’heure le lapin n’a pas vu la tortue, il pensait qu’il avait assez de temps et il s’est couché. Pendant qu’il dormait, la tortue courait de toutes ses forces. Le lapin s’est allongé un moment, enfin il s’est réveillé. Alors, il a vu la tortue qui était contente.
Le lapin et la tortue 和田 美里, 小原 悠 et 三堀 恵梨
Il était une fois un lapin et une tortue. Le lapin se moquait de la tortue : « Pourquoi est-ce que tu marches si lentement ? » La tortue, en colère, a dit : « Et si on entrait en compétition ? » Le lapin a dit : « D’accord » « Tu gagnes la course si tu parviens au sommet de cette montagne avant moi. » Ils ont pris le départ en même temps. Le lapin a couru plus vite que la tortue. Parce qu’il y avait assez de distance entre eux, le lapin a commencé à dormir. Pendant qu’il dormait, la tortue s’est dépêchée. Elle a enfin dépassé le lapin et elle a atteint le but avant lui. Le lapin qui a perdu a demandé pardon à la tortue.
Il était une fois un lapin et une tortue. Le lapin se moquait de la tortue : « Pourquoi est-ce que tu marches si lentement ? » La tortue, en colère, a dit : « Et si on entrait en compétition ? » Le lapin a dit : « D’accord » « Tu gagnes la course si tu parviens au sommet de cette montagne avant moi. » Ils ont pris le départ en même temps. Le lapin a couru plus vite que la tortue. Parce qu’il y avait assez de distance entre eux, le lapin a commencé à dormir. Pendant qu’il dormait, la tortue s’est dépêchée. Elle a enfin dépassé le lapin et elle a atteint le but avant lui. Le lapin qui a perdu a demandé pardon à la tortue.
La grue qui s'est acquittée d'un bonhomme 時寮 斯炎 et 榎本 瑤子
Il était une fois, un jour enneigé, un bonhomme a découvert une grue qui était tombée dans un piège. « Oh ! ma pauvre grue ! » pensait le bonhomme et il l’a laissé s’échapper. Cette nuit-là, il tombait de la neige à verse. Une jolie fille est arrivée chez le bonhomme. Elle lui a dit : « J’ai perdu mon chemin et je voudrais loger chez vous pour une nuit. » Le lendemain, il tombait encore de la neige. Le bonhomme laissait la fille habiter chez lui jusqu’à ce que la neige s’arrête. Un jour, elle a dit au bonhomme : « Je veux tisser. Pouvez-vous acheter des fils pour moi ? » Il les lui a achetés et les lui a donnés. La fille a dit au bonhomme : « Quand je tisse ne regardez absolument pas dans la chambre »...
Elle lui a dit : « Vends ces tissus à la ville et apporte-moi d’autres fils. Le tissu qu’elle a tissé est devenu admirablement célèbre en ville.
Un jour, le grand-père a manqué à sa parole, et il a regardé dans la pièce. A sa grande surprise, il y avait une grue. « Je suis la grue que tu as aidée. Je voulais te remercier mais je dois y aller, tout de suite. » Et puis, elle a ouvert les mains et elle s’est changé en grue, puis elle est retournée au ciel.
1 boîte à trésor
2 Momo=pêche Tarô=prénom masculine japonais
3 Oni= démon shima=île
4 Boulettes de pâte de riz préparées avec de la poudre du fruit appelé “kibi”黍
5 Boulettes de pâte de riz
6 Pâte de riz cuit à la vapeur et passé au pillon.
7 Chapeau japonais
8 Personage du panthéon bouddhique protecteur des enfants et des voyageurs.
9 Sorte de blaireau japonais
10 Herbes de la pampa
11 Portes ou fenêtres coulissantes à lattis tendu de papier blanc dans la maison traditionnelle japonaise.
2 Momo=pêche Tarô=prénom masculine japonais
3 Oni= démon shima=île
4 Boulettes de pâte de riz préparées avec de la poudre du fruit appelé “kibi”黍
5 Boulettes de pâte de riz
6 Pâte de riz cuit à la vapeur et passé au pillon.
7 Chapeau japonais
8 Personage du panthéon bouddhique protecteur des enfants et des voyageurs.
9 Sorte de blaireau japonais
10 Herbes de la pampa
11 Portes ou fenêtres coulissantes à lattis tendu de papier blanc dans la maison traditionnelle japonaise.


